(extrait du site)
"Il n’est pas devenu peintre, la peinture l’a pris. Et l’ardeur que Pierre Jové y voue s’inscrit en lignes, en rage, en corps à corps avec la matière. Fragile funambule de l’existence, entre révolte et tendresse, son art signe des envolées chargées de sens.
Ses toiles sont son meilleur émetteur, de quoi entrer en réconciliation, de quoi sentir que l’inassouvissement constitutif de l’existence peut être trompé dans l’innocence d’une larme ou d’une main, dans l’accord mineur de la rencontre, de l’émotion, l’embellissement des enveloppes d’espaces, de temps et de “finitude”.
Le 22 juin, à la clôture de l'exposition de peinture du "salon de printemps", le jury a attribué à Pierre Jové le "Grand prix de la ville d'Albertville" pour son tableau "Baïram".

Comme souvent au Code Bar (pas facile d'écrire avec les doigts croisés), ce fut une soirée musicalement riche dans une ambiance joyeuse et détendue. Jean (Obstynato) a gagné en aisance et en puissance et Barbara nous a prouvé qu'on a eu raison de lui faire confiance. A tel point qu'on devrait la revoir très vite derrière les platines du Code.
